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Le radar de l’ours, Avril 2022

Oh non, c’est pire que Mars, tout est hors de contrôle, mayday, mayday !
Voici les sorties sur mon humble radar pour le mois d’Avril 2022.

VF

7 Avril – Blackwater 1 : La crue, Michael McDowell

Monsieur Toussaint Louverture est un éditeur qui propose toujours des publications qui se démarquent, que ce soit par le texte ou par le soin apporté à la fabrication des livres. J’ai déjà pu découvrir plusieurs bouquins chez eux (La maison dans laquelle, Watership Down, Personne ne gagne), et je n’ai pas encore été déçu. Ce mois-ci ils entament un projet de saga épisodique en 6 tomes qui sortiront au rythme d’un toutes les deux semaines dans un format poche MAGNIFIQUE : C’est Blackwater de Michael McDowell, et c’est présenté comme une saga matriarcale teintée de surnaturel et d’horreur. Miam. Bon, en fait j’ai déjà lu le bouquin, je fais durer le suspense le temps d’écrire la chronique…

Résumé :

Pâques 1919, alors que les flots menaçant Perdido submergent cette petite ville du nord de l’Alabama, un
clan de riches propriétaires terriens, les Caskey, doivent faire face aux avaries de leurs scieries, à la perte de leur bois et aux incalculables dégâts provoqués par l’implacable crue de la rivière Blackwater.
Menés par Mary-Love, la puissante matriarche aux mille tours, et par Oscar, son fils dévoué, les Caskey s’apprêtent à se relever… mais c’est sans compter l’arrivée, aussi soudaine que mystérieuse, d’une séduisante étrangère, Elinor Dammert, jeune femme au passé trouble, dont le seul dessein semble être de vouloir conquérir sa place parmi les Caskey.
Au-delà des manipulations et des rebondissements, de l’amour et de la haine, Michael McDowell (1950-1999), ­co-créateur des mythiques Beetlejuice et L’Étrange Noël de Monsieur Jack, et auteur d’une trentaine de livres, réussit avec Blackwater à bâtir une saga en six romans aussi ­addictive qu’une série Netflix, baignée d’une atmosphère unique et fascinante digne de Stephen King.

Couverture : Pedro Oyarbide
Traduction : Yoko Lacour avec la participation de Hélène Charrier
Editeur : Monsieur Toussaint Louverture
Nombre de pages : 260
Prix : 8,40€

7 Avril – Quand vient la horde, Aurélie Luong

Tiens ça faisait longtemps que j’avais pas eu un bouquin Scrinéo mais je les surveille toujours du coin de l’œil, attention (et faut que je tente Aurélie Wellenstein, aussi). En avril ils ont annoncé un bouquin de Dark Fantasy dans un univers d’inspiration coréenne. Je suis intrigué, mais j’ai un peu peur. Le résumé a un petit air de grimdark-too-much, mais ça dépendra de comment c’est fait, nous verrons !

Résumé :

Dans une Corée médiévale devenue colonie russe, Ivan, un paysan droit et idéaliste, vit un quotidien morne où son seul but est de survivre un jour de plus. Il rêve pourtant de passer le concours pour devenir magistrat. Mais tout bascule lorsqu’il est enlevé par la Horde Blanche, une troupe de mercenaires dirigée par la Putain Blanche et connue pour faire couler le sang partout où elle passe. Utilisé comme appât pour assouvir une vengeance, Ivan décide d’entrer dans leur jeu, à ses risques et périls… Car quand vient la Horde, la mort n’est pas loin…

Couverture : Benjamin Carré
Editeur : Scrinéo
Nombre de pages : 500
Prix : 21€

7 Avril – Un étranger en Olondre, Sofia Samatar

Argyll continue son petit bonhomme de chemin avec une collection éclectique (mais que j’ai toujours pas testé, même si j’en ai deux en PAL, héhé). En avril ils rééditent Un étranger en olondre de Sofia Samatar qui était déjà sorti aux éditions de l’instant. C’est déjà une référence mais il n’a pas connu le succès (encore) chez nous. Et ça pourrait changer d’ici peu.

Résumé :

Fils d’un riche marchand de poivre, Jevick a été bercé toute son enfance par les contes et légendes de la lointaine Olondre, une contrée merveilleuse où les livres sont aussi communs qu’ils sont rares sur son île. Et voilà qu’à la mort de son père, afin de perpétuer le commerce familial, il doit se rend en Olondre.


Malheureusement, le rêve tourne au cauchemar lorsqu’au lendemain du festival des Oiseaux il se découvre hanté par le fantôme d’une jeune femme. Suspecté d’un crime religieux puis enfermé, Jevick devient rapidement un pion dans la lutte impitoyable qui se joue entre les deux principales religions olondriennes.

Dans un pays au bord de la guerre civile, s’il veut un jour retrouver sa liberté, Jevick devra affronter son fantôme, traverser les limites du monde et dépasser les frontières de ses connaissances…

Couverture : Xavier Collette
Traduction : Patrick Dechesne
Editeur : Argyll
Nombre de pages : 400
Prix : 22,90€

13 Avril – La tombe scellée 1 : Gideon la neuvième, Tamsyn Muir

Gideon the ninth est super populaire mais il divise pas mal le lectorat apparemment, et honnêtement je sais pas trop si c’est pour moi. Mais quand même, une SF-fantasy barrée avec des nonnes nécromanciennes ? Bon OK. Par contre l’éditeur est Actes Sud, et outre leur titrage toujours très moche, ils ont recadré l’illustration de Tommy Arnold un peu sauvagement. « C’est pas bien ce que vous faites, là ».

Résumé :

Harrowhark Nonagesimus, héritière de la Neuvième Maison et Nécromancienne hors pair, doit passer à l’action. L’Empereur a invité les héritiers de chacune de ses loyales maisons pour un grand tournoi. Si elle l’emporte, elle deviendra la servante immortelle et toute-puissante de la Résurrection, mais chaque nécromancien doit être accompagné de son cavalier. Sans le glaive de Gideon, Harrowhark échouera, et la Neuvième Maison périra…

Couronné du Locus Award 2020, Gideon la Neuvième ouvre avec brio la tétralogie de la Tombe scellée.

Couverture : Tommy Arnold
Traducteur : Stéphanie Lux
Editeur : Actes Sud
Nombre de pages : 528
Prix : 24€ (broché) / 17,99€ (numérique)

22 Avril – Le chant des géants, David Bry

David Bry ! Voilà, vous savez tout, achetez-le. Bon, d’accord, on va développer un peu : L’homme sans nom sort le nouveau roman de David Bry en Avril, l’auteur de La princesse au visage de nuit et Que passe l’hiver. Mais attention, ils mettent les p’tits plats dans les grands, on a une édition reliée classos avec une couverture maaaaagnifique.
#ComitePourLesHardbacksVF

Résumé :

Il faut bien que les rêves aient une fin, n’est-ce pas ?

Trois Géants endormis rêvent l’île d’Oestant et ses habitants, du plus grand roi au dernier des paysans. Ils rêvent de batailles et de musique, d’amour et de récoltes, de courage et de trahisons, de châteaux et de chasses, leur sommeil veillé par d’immortels serviteurs.
Dans l’un des royaumes de l’île, les princes Hugon et Bran se rendent chez leur voisin, soupçonnant les prémices d’une guerre visant les…

Couverture : François-Xavier Pavion
Editeur : L’homme sans nom
Nombre de pages : 320
Prix : 24,90€ (relié) / 9,99€ (numérique)

22 Avril – Blackwater 2 : La digue, Michael McDowell

Encore ?? Ben oui, vous écoutez pas ? Je viens de dire que ça sortait toutes les deux semaines, donc le tome 2 sort en avril aussi. Faut suivre !

Résumé :

Pâques 1919, alors que les flots menaçant Perdido submergent cette petite ville du nord de l’Alabama, un
clan de riches propriétaires terriens, les Caskey, doivent faire face aux avaries de leurs scieries, à la perte de leur bois et aux incalculables dégâts provoqués par l’implacable crue de la rivière Blackwater.
Menés par Mary-Love, la puissante matriarche aux mille tours, et par Oscar, son fils dévoué, les Caskey s’apprêtent à se relever… mais c’est sans compter l’arrivée, aussi soudaine que mystérieuse, d’une séduisante étrangère, Elinor Dammert, jeune femme au passé trouble, dont le seul dessein semble être de vouloir conquérir sa place parmi les Caskey.
Au-delà des manipulations et des rebondissements, de l’amour et de la haine, Michael McDowell (1950-1999), ­co-créateur des mythiques Beetlejuice et L’Étrange Noël de Monsieur Jack, et auteur d’une trentaine de livres, réussit avec Blackwater à bâtir une saga en six romans aussi ­addictive qu’une série Netflix, baignée d’une atmosphère unique et fascinante digne de Stephen King.

Couverture : Pedro Oyarbide
Traduction : Yoko Lacour avec la participation de Hélène Charrier
Editeur : Monsieur Toussaint Louverture
Nombre de pages : 260
Prix : 8,40€

VO

5 Avril – The vagrant gods 1 : The bladed faith, David Dalglish

David Dalglish est un auteur prolifique déjà édité chez Orbit que je n’ai pas encore eu le plaisir de découvrir mais il a une jolie réputation en « fantasy comme j’aime », donc voilà une occasion d’essayer les écrits du monsieur : Sa nouvelle série démarre le 5 Avril et se pare d’une fort jolie couverture. De la fantasy à capuche, une vengeance, des ingrédients classiques pour une préparation de bon goût ? Nous verrons ça.

Résumé :

Cyrus was only twelve years old when his gods were slain, his country invaded, and his parents—the king and queen—beheaded in front of him. Held prisoner in the invader’s court for years, Cyrus is suddenly given a chance to escape and claim his revenge when a mysterious group of revolutionaries comes looking for a figurehead. They need a hero to strike fear into the hearts of the imperial and to inspire and unite the people. They need someone to take up the skull mask and swords and to become the legendary « Vagrant »—an unparalleled hero and assassin of otherworldly skill. 
But all is not as it seems. Creating the illusion of a hero is the work of many, and Cyrus will soon discover the true price of his vengeance. 

Couverture : illustration de Chase Stone et design de Lauren Panepinto
Editeur : Orbit
Nombre de pages : 512
Prix : 13,19£ (relié) / 5,99£ (numérique)

14 Avril – Bloodsworn 2 : The hunger of the gods, John Gwynne

Terminons cette liste par le clou du spectacle, le gâteau sur la cerise sur le gâteau, un auteur dont j’attends maintenant chaque bouquins avec grande impatience. Qui donc ? Mais John Gwynne bien sûr ! Mais non, vous en avez pas encore marre que je vous en parle, vous exagérez toujours, allons… On a ici le second tome de sa trilogie d’inspiration nordique Bloodsworn, la suite de The shadow of the gods ! Et vous savez quoi ? Je suis en train de le lire ! Une chronique très bientôt donc.

Résumé du tome 1 (pour pas te spoiler) :

After the gods warred and drove themselves to extinction, the cataclysm of their fall shattered the land of Vigrið.
Now a new world is rising, where power-hungry jarls feud and monsters stalk the woods and mountains. A world where the bones of the dead gods still hold great power for those brave – or desperate – enough to seek them out.

As whispers of war echo across the mountains and fjords, fate follows in the footsteps of three people: a huntress on a dangerous quest, a noblewoman who has rejected privilege in pursuit of battle fame, and a thrall who seeks vengeance among the famed mercenaries known as the Bloodsworn.
All three will shape the fate of the world as it once more falls under the shadow of the gods . . .

Couverture : illustration de Marcus Whinney et design de Bekki Guyatt
Editeur : Orbit
Nombre de pages : 656
Prix : 20£ (relié) / 10,99£ (numérique)

Pfiouuuuuuuu, bon j’espère que ça va se calmer en Mai, qu’on se repose un peu ! (Spoiler : non). Bonnes lectures, les aventuriers !

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Cet article a 14 commentaires

  1. Steven

    Je suis curieux de découvrir ton avis sur Blackwater qui me tente mais me laisse aussi songeur. Je t’avoue que je te rejoins quant aux soins apportés par la ME quand je vois les bijoux que sont les tomes de la magnifique série Anne.

  2. J’avoue que tes choix pour la VF ne m’attirent pas vraiment.
    Du moins ceux que je n’ai pas déjà en VO sous entendu bien sur.

    Pour Blackwater :
    Je sais que je peux surement aimer des sagas familiales (ça me rappelle le contexte du film Légendes d’automne quand on parler d’états unis du début du siècle et d’histoires de familles riches et j’avais bien aimé ce film) mais je ne suis pas particulièrement attiré par ça sur le papier.
    Surtout si c’est tourné vers le fantastique/horreur et du coup très atmosphérique à la Stephen King (ça me fait encore moins envie qu’une saga totalement historique en fait xD)

    C’est encore plus renforcé par les couvertures. Je ne suis vraiment pas fan de ce genre d’illustration qui sont super à la mode en ce moment (avec des « traits » ou des « silhouettes » je ne sais pas trop comment les qualifier xD).

    Pas que ça soit moche en soi, on est d’accord la dessus, mais pour les livres en fait. C’est souvent un peu grossier comme façon de faire (gros traits sans détails) et surtout qu’elles finissent par toutes se ressembler vu de loin et que du coup ça ne rentre pas dans les mémoires et ça ne ressort pas dans une bibliothèque.

    (comme les livres cartonnés des bibliothèques de nos grands parents, on se retrouvait avec des étagères entières de livres plus ou moins identiques qui étaient peut être beaux individuellement mais qu’on finissait par oublier et qui prenaient la poussière)

    Bref, c’est une réflexion que je me fais de plus en plus tellement il y en a qui sortent de ce genre actuellement. La nostalgie n’a pas forcement que du bon pour moi je pense.

    Pour le reste :
    Je ne sais pas si je sauterai le pas un jour pour David Bry, à chaque fois ses livres me font penser de loin à Erin Morgenstern qui n’est vraiment pas du tout mon genre xD Trop onirique je crois. Et du coup ça me fait peur et ça m’a toujours retenu.

    Après il reste Gideon que j’ai déjà lu en VO, et dont je lirai la suite en avril normalement.

    J’attends d’avoir plus d’avis sur le David Dalglish pour savoir si il me fait envie, à voir en gros, pas plus que ça.

    Pour moi du coup Avril est un mois sans, je n’ai aucune sortie qui me dit vraiment quelque chose.
    Mais ça n’est pas plus mal vu que j’ai pris au moins 5 livres en février/mars xD

    1. Si t’aimes pas le fantastique Kingien effectivement blackwater me semble risqué malgré le contexte historique.

      Personnellement j’aime bien ce style de couvertures plus graphique, mais la en plus y’a un travail de dorure qui ressort pas sur écran.

      David bry c’est pas si onirique, plutôt atmosphérique je dirai, je pense que Que passe l’hiver pourrait te plaire.

  3. OmbreBones

    Ce sera David Bry pour moi en avril.. et c’est déjà bien toutefois je vais surveiller ta chronique sur Blackwater parce que ça m’a l’air pas mal…

  4. Rholàlà Blackwell me fait tellement envie ! Et j’avoue qu’Un étranger en Olongre a l’air bien tentant aussi… Vais-je casser mon no-buy ce mois-ci ?

  5. Phooka

    Je suis très curieuse du Gideon !

  6. Zina

    Le Gideon et la horde sont intriguant mais je vais attendre de voir les avis.

  7. Lullaby

    Moi qui voulais être raisonnable en avril (vu que je vais craquer aux Imaginales), ça risque d’être compliqué ^^ »

    1. On peut pas lire et être raisonnable voyons, sois raisonnable

  8. Yuyine

    Un choix qui ne m’étonne pas et que je partage tout à fait. Très hâte de savoir ce que tu penseras de Blackwater.